Une basse bleue, une guitare rouge, une boite à rythmes : ça va dans tous les sens dans la tête de ces deux meufs qui scrollent d’une émotion à une autre dans une pop vénère. ça écoute La Femme, Thérapie Taxi, Fontaines DC, Charli Xcx… ça fait surtout beaucoup de vannes, tout le temps.
Dans leur copycarnet, on trouve un polaroïd de leur dernière soirée entre potes, un florilège des meilleures citations de mecs relous dans les bars. Juste en dessous, il y a l’amour à distance, le corps qu’on accepte ou non, qu’on blesse, l’ado qu’on était, qu’on finit par accepter. Tout ça, ça fait des chansons écrites comme des snaps: spontanées, sensibles, brutes et malignes : “copycat séduit avec ses refrains effrontés et ses mélodies drôlement bien troussées” (Libération).
Et tout ça, ça fait des concerts survitaminés et nécessaires : on rit, on danse et on pense. Entre deux rires complices, des chorégraphies, un presque-cours de pilate et des solos de guitare, des bars de campagne d’hier aux salles pleines de demain.